Le jugement final du tribunal administratif de Bastia a rejeté l’intégralité des griefs portés par l’opposition bastiaise contre la nouvelle élection de Gilles Simeoni comme maire de Bastia.
Cette importante décision judiciaire est un camouflet à ceux qui avaient cru bon de porter l’élection devant les tribunaux avec des accusations infamantes d’achats de voix et de fraudes diverses qui ont toutes été démenties par le tribunal. Une plainte en retour pour diffamation est d’ailleurs lancée désormais
Dans ce nouvel épisode agressif, on a vu main dans la main le grand rassemblement des battus de mars dernier, Julien Morganti et ses colistiers de l’establishment conservateur bastiais, Jean Martin Mondoloni, représentant officiel de la droite insulaire, les derniers fidèles du clan Zuccareli, et même le PNC qui a été un des plus virulents. Ces outrances ont ébranlé y compris dans les rangs de l’opposition bastiaise que Marie José Salge a décidé de quitter pour rejoindre le banc des non-inscrits.
Le maire de Bastia et leader de Femu a Corsica, Gilles Simeoni sort largement conforté de cet épisode judiciaire. •








