Arritti a collaboré au sauvetage de notre langue notamment par des soirées avec Antoine Ciosi depuis les années 70, avant Aleria :
- 1973 : trois grandes soirées (Bastia « le Paris », Aiacciu « l’Empire », Marseille « Salle Vallier »).
- 1974 : Musa d’un Populu Corti 1.
- 1975 : Corsica Nostra Corti 2 en août. Théâtre National de Chaillot en décembre.
Avec la citation : « Ed. Simeoni incarcéré à la prison de la santé, Cellule n°…?»
L’émotion était toujours forte quand il chantait ou il récitait. Comment ne pas la ressentir au simple souvenir quand on a entendu sa voix énoncée le poème de Dominique Ambrosi «A mamma » (È mamma cunsiglia, è mamma cunsola…), toute la tendresse d’un fils. Ou les deux derniers vers de Casa Antica des frères Vincenti qui mobilisent toute notre corsitude : « Sè tu cambii di patrone, guarda ch’ellu sia Corsu, Ellu hè natu testimone dunque spostu à u rimorsu. »
Le 28 novembre le spectacle débutera à 20h30 précises aux Folies Bergère. Il sera entouré de Patrick Fiori, Thomas Dutronc, Thomas Marfisi, Henrico Macias, Coco Briaval. Et d’une cohorte de jeunes qui éprouvent le besoin de partager la passion : Ghjilorminu Ferrari, Jean-Louis Simonpieri, Diana Saliceti, Jean-Vincent Servetto, Fanou Torracinta, Arnaud Giacomoni, Léa Antona.
« Stà sera, u cantu corsu si spannà in stù magnìficu teatru. Ce soir la Corse donne
de la voix. »
Max Simeoni








